
mercredi 10 mars 2010 | 20 visiteurs connectés en ce moment
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Chronique assez élogieuse ! Vivement que ça arrive aux oreilles de tout le monde, ça sent quand même très bon...

Oh, marrant, ce n'est pas ce que j'ai ressenti, du moins pas sur les titres "fusion". Je l'ai par contre clairement ressenti sur la piste de fin, qui est une chanson piano/batterie avec une chanteuse et les deux MCs. Comme quoi. Après, les clichés du death, je n'y connais pas grand chose et je ne sais pas quels sont les morceaux en écoute sur Myspace. Mais un titre comme "histoire de geek" a de bons moments un peu funky, le premier titre a de jolies choses dans le refrain, j'ai bien aimé les effets un peu électros dans le second. Et je trouve que si il y a du clichés en surface (comme je te dis, les clichés du death je ne les maîtrise pas), je trouve pas que ce ne soit que ça. M'enfin, les goûts et les couleurs.

Ecouté sur myspace. Comment dire ... ? Effectivement le mélange rap / metal est démodé, mais bon passe encore. Le problème c'est que comme souvent, ce genre de mélange ne prend que le pire des deux styles : du phrasé rap racaille en veux-tu en voilà, des guitares et des grognements death à faire pâlir d'envie un ours polaire mal léché, bref du cliché en pagaille.

Incroyable, l'un des meilleurs groupes de rock Français qu'il m'a été donné de voir en LIve, une ambiance de dingue, pas une seconde d'ennui… Qualité rare les Black Flowers arrivent à être énergique sans pour autant vous saturer le crâne. Un EP puissant qui risque d'en faire bouger plus d'un…
6/6

Spontaneous Combustion est une véritable décharge éléctrique! Quant à Howling Wolves, c'estlà encore un petit bijou. A télécharger (légalement!) d'urgence!

Je viens de réécouter cette version de "Ne me quitte pas", elle est bien au piano, au violon et à la clarinette.

Effectivement, de grosses influences Soundgarden / Pearl Jam / Alice in chains, avec en même temps un son très moderne, marqué par le neo metal et le nu rock de ces dernières années. Le chanteur est très bon, il rappelle un peu Eddie Vedder avant qu'il ne se mette à bêler. Il faut également mentionner le gros travail sur les arrangements, variés, complexes, et comme le fait remarquer Zo, le côté progressif des compositions.

Bonjour, J'ai une question à poser. En fait, il y a longtemps, je suis tombée amoureuse d'une version de "Ne me quitte pas " avec piano, violon, et clarinette il me semble. Mais impossible de la retrouver !! Serait-elle par le plus grand des bonheurs présente sur ce CD ? J'attends votre réponse avec impatience !!

salut ptit_boy, juste une ptite remarque. Le nom du pianiste est Jouannest. Tant que tu y es, mets un T au lieu d'un E pour le verbe conclure. :))) ouais, je sais, je suis chiant sur l'orthographe. ;)

Marie, j'ai aimé caresser du regard ces quelques lignes d'écriture. Bel effort. Merci.

80% de ce disque sont des hits comme on dit aujourd'hui. Une merveille pour moi.

C'est corrigé.

z'êtes sûrs que les titres de ce disque sont dans le bon ordre ? :) :)

"c’est loin de nos contrées qu’il est plus reconnu que dans notre beau pays". Tu ne crois pas si bien dire, cher Docteur. Très loin, jusqu'à interpréter une sublime ritournelle médiévale perdue au milieu d'un disque de pop futuriste tous azimuts pour cowboys de l'espace...

Pour ma part, Alain était tout simplement le meilleur artiste de la chanson française, et il le sera pour encore très longtemps. Fantaisie Militaire est accessoirement un de ses meilleurs albums, au côté de Chatterton et L'Imprudence.

"Le mitard"... Ce morceau est... comment dire... romantique : Il ne décrit pas, il fait ressentir. Il y a une basse "rock garage" qui ne leur est pas habituelle. Elle pose très bien l'ambiance. A l'instar de "Saumur", mais en moins facile. (Le blues ça pose TOUJOURS l'ambiance - "Le mitard" est plus inclassable, plus hors du temps et du coup plus éternel) C'est de l'ambiant-hard. C'est rare.
People :
Bon Scott nous à quitté d'alcool et de froid, devant chez lui, dans sa caisse, après une soirée avec ses potes français. Les interviews d'alors laissaient transparaître tristesse et fatalisme. C'était poignant. (R&F ou Best, ch'sais plus trop)
La voix que l'on entend à la fin du mitard : "La seule chose que j'sais, c'est qu'ch'suis dans une cellule heu... Une cellule dont on n's'évade pô" C'est celle de Mesrine. On retrouve la scène de cet enregistrement dans le second volet du biopic, avec Cassel.
"Saumur"... Comme Renaud, plus tard avec "Mme Thacher"... Il a fallu qu'ils présentent leurs excuses, à la TV, devant tout le monde, en "prime" comme on dit de nos jours. Désopilant ! En substance c'était "Bon, oui, Saumur... On l'a choisi comme ça... Mais y'en a d'autres". (St Cyr ?) Arf !
Répession en anglais ?
C'est du hard ! Pareil. Une particularité : "Connaissez vous Saumur" y est devenu "Paris is still burning". (Même métrique, même felling) Il ne devait pas exister d'école militaire identifiée par la ville qui l'héberge. Outre manche. A l'époque. Et puis les appologies en anglais, si vous revoyiez celles de Renaud avec son "greek accent"...

En matière de musique contemporaine, le titre "n° 6" est un vibrant hommage à John Cage. (J'ai préféré débuter par la digression, c'est plus clair. Au fait maintenant ! )
En outre et de façon outrancière mais pas depuis Outreau. (Ce ne serait que manipulation d'évoquer l'outrage depuis Outreau - Concordance des sons, similitude des noms...) J'aimerais revenir sur la petite fille qui boite (The limping little girl)
En ces temps ou il se trouve enfin une femme (Edwige Antier), politique en sus. (DéputéE de Paris - UMP, agréable surprise - Ça fera pas les affaires de l'importateur de la tolérance zéro - Tant pis ! ). En ces temps ou il se trouve enfin une femme pour exprimer la volonté de bannir la fessée et d'en faire une Loi, qui plus est. Il nous faut écouter The limping little girl avant de nous prononcer.
Ces deux guitares qui vocifèrent, se chevauchent, se croisent, rageuses, haineuses, agressives, menaçantes, effrayantes, promesses de souffrance, d'injustice, d'impuissance, de peur, de désir d'autre chose, s'il-vous-plaît-mon-Dieu-tes-prophètes-le-destin-le-hazard-quelqu'un-n'importe-qui-n'importe-quoi-s'il-vous-plaît... (Non, non tout mais pas ça, non tout mais pas ça...)
Ces deux guitares qui ne se taisent que pour laisser parler (hurler) l'HOM : "Did you ear what your mother said ?". Parce qu'il se retranche derrière SA meuf, en plus, le lâche salopard...
Ces deux guitares, voix de parents maltraitants...
Ces deux guitares contre lesquelles le seul rempart est de fredonner l'air d'au clair de la lune...
Ces deux guitares contiennent et concentrent toute l'œuvre de Alice Miller
L'artiste n'est artiste que parce qu'il exprime son temps ou la vision de son époque. Ying ou Yang, beauté et laideur. Dans CETTE "civilisation", toujours, l'enfant reste un sous-humain. Dont la seule vocation est la docilité. Dont la seule relation est le dressage.
Pour composer aussi fidèlement ce martyr... Il faut l'avoir vécu (Le Tommy de Peter Townsend ?) ou souffrir d'un talent d'empathie hors du commun.
Ce Présent est un artiste. Cette petite fille qui boite est une œuvre d'art car elle au moins, est imaginaire.

J'ai aimé ce disque, en particulier pour le son très "bricolé dans la garage" , le risque artistique évident, les petites trouvailles sonores et textuelles. Pas un Chef d'œuvre mais sympa.

Et pour écouter tout ça c'est par ici : http://www.idwan.net/ecoute.html

Très bon live récemment à Paris au passage...